No title

  

 

 
 

ARTICLES

 


Dossiers articles

 

L'Eglise sociale de l'abbé Jean Boulier

 

 

 

 

 

 

 

 9 janvier 2002

Vivre au Présent sur Confidentiel.net

Newsletter

 



 

 
LDP en page demarrage
Utile
 
Liberte en favoris  
Conseillez le site

 

Newsletter


 Rechercher dans le site


 

 

 

 

      








ISRAELdiscount l'achat blanc bleu en un clic!

















Mouvement Juif Libéral de France

Consultations en ligne pour la communaute francophone francaise et israelienne





BIENVENUE AU BEIT HAVERIM




































 

 


 







Infos en live


 


 

 Tout homme qui réfléchit à l’évolution de l’univers ou sa propre destinée est engagée, devrait comprendre qu’il est pris dans une lutte gigantesque, planétaire, ou le vainqueur sera ou bien les maîtres du profit réglé par l’ordre ou le désordre établi, ou bien les chefs des esclaves révoltés pour arracher et rétablir par leur dignité d’hommes que le besoin contraint de travailler mais libre de fixer par leur libre consentement les justes conditions de leur travail. Ces propos que l’on attribuerait volontiers à un disciple de Marx ont été écrit en réalité en 1972 par une espèce d’ecclésiastique en voie de disparition. Auteur de la préface du Secret des guerres ou la genèse de l’agression, un ouvrage d’Albert Norden, historien communiste de l’ex R.D.A., l’abbé jean Boulier, ancien professeur à la faculté catholique de droit de Paris, était un religieux catholique qui s’interrogeait sur une hypothétique filiation entre le message originel de l’évangile et les doctrines d’émancipation populaire. Dépeignant sans complaisance les horreurs du rêve américain et le marché aux esclaves de l’Europe de la liberté, paraphrasant jean Jaurès qui clamait que le capitalisme porte la guerre en nuées, il identifiait la culpabilité systématique du grand capital derrière tous les conflits d’un siècle hanté par les guerres et quelques uns des pires génocides de l’histoire de l’homme. Jean Boulier avait été formé à l’école des jésuites, un ordre partisan de la théologie de la libération que ses détracteurs accusaient de relayer la subversion marxiste au sein de l’église. Ses adversaires conservateurs ne reculèrent devant aucunes compromissions pour s’emparer du gouvernement de l’église, aussi malsaines fussent elles, reprenant l’avantage et terrassant la dissidence.

—

Deux scandales majeures de la cinquième République prouvent que la France n’est pas différente de l’Italie dès qu’il est question intérêts et de partage des pouvoirs Lire la suite>>>>.

 

 Recommander cette page du site à un ami - [ Imprimer la page ]