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Vendredi 6 juillet 2007 les
juridictions helvétiques ont statué
sur les poursuites pénales applicables
à Marc-Etienne Burdet et Gérard
Ulrich.
Les
intéressés étaient
poursuivis suite à diverses plaintes
dont celle de Maître Mottu, notaire
à Genève.
Cumulant
les condamnations avec sursis déjà
délivrées à l'encontre
d'Ulrich et Burdet, le Tribunal a requis
une peine d'emprisonnement de 21 mois et
mandat d'arrêt à la barre pour
Burdet qui a immédiatement été
incarcéré.
Ulrich
n'était pas présent le dernier
jour d'audience où il a été
condamné à quatre années
d'emprisonnement. Des tiers le déclarent
être entré en clandestinité...
Il
est probable qu'Interpol soit saisi par
les autorités suisses aux fins de
recherches concernant le fuyard.
Les
deux personnages s'étaient entre
autres illustrés par des mises en
ligne de listes de magistrats, notaires
et avocats avec leurs coordonnées
personnelles et qualifiés "d'escrocs
franc-maçons"
ainsi que de nombreuses personnes connues
ou pas du grand public, toutes accusées
d'être impliquées dans
le détournement des brevets de Joseph
ferrayé.
Récemment,
Marc-Etienne Burdet avait déposé
plainte auprès du Procureur de la
République du TGI de Paris, contre
Ségolène Royal et Arnaud Montebourg.
Une plainte classée sans suite, entraîna
une vulgaire répartie de la part
de Budet.
Au
cours des cinq jours de procès en
Suisse, le Procureur général
a fait observer: "Pour
messieurs Burdet et Ulrich, il ne fait aucun
doute que la présente Cour est évidemment
composée de satanistes "!
Maître
Mottu a quant à lui évoqué
les menaces de mort, les appels téléphonqiues
malveillants et autres situations inconfortables
vécues depuis le lancement de cette
abjecte campagne de dénigrement sur
Internet. Selon le notaire genevois, le
harcèlement auquel s'est livré
la bande ainsi organisée relevait
du terrorisme intellectuel, s'agissant de
cibler une victime expiatoire et de se livrer
à toutes sortes de dénigrements,
menaces, pressions, dénonciations
et diffamations, par canaux divers, contre
le malheureux potentiel.
Maître
Mottu était accusé de détenir
la somme de 22 milliards de dollars en son
étude genevoise. Aussi stupide que
grossière, cette idée d'imputer
une pareille détention de fonds aurait
pu inciter tous les "Spagiari' de la
terre à se donner rendez-vous chez
le notaire Mottu.
Dans
les débuts de cette affaire, des
magistrats et services de police judiciaire,
ont travaillé sur des procédures
visant à vérifier la teneur
des accusations portées contre les
uns ou les autres. C'est ainsi que Gisèle
Néron, anciennement présidente
et/ou secrétaire générale
d'une ligue européenne de défense
des victimes de notaires (dissoute
suite à un jugement prud'hommal),
agissant en accointance avec Basano
Christian, avait convaincu un juge d'instruction
parisien de réaliser une perquisition
au sein de l'étude de Maître
De La Haye Saint Hilaire...requérant
en outre la saisine des disques durs du
notaire, ce qui n'avait pas été
suivi d'effet. L'instruction avait finalement
conclu à un non-lieu, entraînant
immanquablement un stock de formules d'impolitesse
à l'encontre du Juge et la poursuite
des insanités publiques et dénonciations
calomnieuses variées contre le notaire Eric de La
Haye St Hilaire.
Les
sites Internet de ces divers intervenants
devraient en toute logique connaître
une contrainte judiciaire.
Basano
Christian sur son site basacode.blogspot.com
poursuit les attaques incessantes de la
sphère politique, bien incapable
d'apporter la moindre preuve à ses
dénonciations calomnieuses. Basano,
fidèle
à son mentor Cotten de politiquedevie.net,
dont il est membre du bureau,
est avec ses partenaires littéralement obsédé
par les complots judéo-maçonniques
et judéo-bolcheviques ... "Basanix"
pour les connaisseurs, aura à répondre
tôt ou tard à la Justice quant
aux délits qui lui sont imputés.
En tout premier lieu, la manigance autour
des ouvertures de comptes ADER dont il a
été l'auteur avec quelques
complices lors de son voyage au Koweït
en 1991, visant à escroquer Joseph
Ferrayé.
Le
reste est à l'avenant...si tant est
que le personnage relève encore du
Code Pénal...
On
se souviendra que Christian Basano parmi
ses nombreux délires avait même
affirmé que le Capitaine Paul Barril
assurait sa sécurité personnelle
et celle de sa famille. Rien de plus grotesque,
puisque Paul Barril dément avoir
jamais assuré une quelconque protection
de l'intéressé. Le seul champ
d'action du capitaine Barril dans cette
affaire est d'avoir procédé,
à la requête de Basano, à
une vérification des dates de dépôt
des brevets de Joseph Ferrayé. Il semblerait
que Basano n'aurait jamais réglé
la note d'honoraires au Capitaine Barril...mais
c'est monnaie courante de la part de cet
individu.
Quelques
affabulateurs s'illustrent encore aux côtés
de Basano...répandant
leurs délires fantasmagoriques sur
la Toile en nous expliquant leur collaboration
journalistique digne de Mephistophélès.
Nous
savions également qu'un
rapprochement avait été opéré
entre le député Vanneste (particulièrement
connu des associations de lutte contre l'homophobie)
et des personnages liés à
cette affaire...Il n'y a pas de surpise
à constater la présence d'un
"scoop" sur le site médiaslibres.com
géré par Franck Marquet (par
ailleurs proche des milieux identitaires)...établissant
un paramètre entre l'affaire
d'Etat "Borrel" et l'affaire d'escrocs
sus mentionnée.
Il
reste à se féliciter de la
sélérité avec laquelle
l'affaire a été traitée
du côté de la Justice suisse.
L'harmonisation des procédures étant
suceptible d'entraîner un processus
de cause à effet sur le territoire
de la République où sévissent
toujours ceux des délinquants non
encore jugés mais désormais
bien connus des différents Services.
Christine
Louis-Quéré
2
août 2007
Le
site Internet Hiram a mis en ligne un article
concernant le Défi vaudois, mouvement
politique fondé par Marc-Etienne
Burdet.
Vous
pouvez consulter cet article au lien suivant
:
http://www.hiram.be/Defi-Vaudois-et-Franc-Maconnerie_a826.html
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