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Même Obama est invité !

Inauguration monument

général Dumas

samedi 4 avril 2009

Paris place général-Catroux

à partir de 11 heures

métro Malesherbes

 

(communiqué de l'association des amis du général Dumas-   Merci de faire circuler ce message)

 

Grand rassemblement républicain place du général-Catroux à Paris, (17e arrondissement, métro Malesherbes) samedi 4 avril 2009 à partir de 11 heures pour l’inauguration officielle du monument au général Dumas, par le plasticien Driss Sans-Arcidet (Musée Khômbol) en présence du maire de Paris, M. Bertrand Delanoë, et de nombreuses personnalités (manifestation placée sous le patronage de l’UNESCO- programme « La route de l’esclave »).

Une oeuvre particulièrement spectaculaire, financée par la ville de Paris et réalisée par le plasticien Driss Sans Arcidet, représentant des fers d’esclaves brisés de plus de cinq mètres de haut, pesant plusieurs tonnes – une première en Europe pour un monument à l’esclavage de cette importance - va être inauguré à Paris, samedi 4 avril 2009, à partir de 11 heures, place du général-Catroux (17e) en présence du maire de Paris, M. Bertrand Delanoë, et de nombreuses personnalités. Ce monument, déjà installé depuis quelques jours, est recouvert d’une bâche jusqu’à son inauguration. Il sera mis en lumières de nuit.

La journée exceptionnelle d’inauguration de cette Å“uvre est organisée par l’association des amis du général Dumas, avec le soutien du conseil régional de la Guadeloupe, en coordination avec la mairie de Paris et avec la participation de toutes les associations de l’outre mer et de la diversité.

Un détachement de la Garde républicaine et la musique des gardiens de la paix de Paris interviendront durant la partie officielle de la cérémonie qui sera prolongée par une partie festive.

L’association des amis du général Dumas a notamment convié à cette journée M. Barack Obama - de passage sur le territoire français les 3 et 4 avril - ainsi que M. René Préval, président de la République d’Haïti.

Cet important monument en hommage au général Alexandre Dumas,  financé par la ville de Paris après un vote unanime sur une proposition de l’écrivain Claude Ribbe en 2002, viendra s’associer à celui de Gustave Doré (1883) consacré à Alexandre Dumas, fils du général et auteur des Trois Mousquetaires, ainsi qu’à celui de René de Saint-Marceaux (1906) consacré à Alexandre Dumas fils, petit fils du général, auteur de La dame aux Camélias et inspirateur de La Traviata. Il remplacera une statue d’Alphonse de Perrin de Moncel  installée l’hiver 1912-1913 et abattue par les collaborateurs en 1943 parce que les origines afro-antillaises du général Dumas y étaient particulièrement mises en valeur.

Ainsi la place du général-Catroux retrouvera-t-elle, comme au début du XXe siècle, sa vocation de «place des Trois Dumas».

Bien évidemment, au-delà du général Dumas, le choix du monument - qui figure des fers d’esclaves géants et brisés - est un hommage à tous les esclaves et à leurs descendants et à l’abolition de tous les esclavages.

Thomas-Alexandre Davy de La Pailleterie, dit Alexandre Dumas, naquit esclave en 1762 à Saint-Domingue (depuis République d’Haïti). Sa mère, Césette, était une esclave. Son père, Antoine-Alexandre de La Pailleterie, un aristocrate déclassé devenu colon. Arrivé à 14 ans en France, Thomas-Alexandre suivit son père en Normandie, avant de s’engager à Verdun sous le pseudonyme d’Alexandre Dumas comme simple cavalier dans les dragons de la Reine où il rencontra trois camarades : Piston, Carrière de Beaumont et Espagne. Premier général d’armée antillais et afro-descendant de l’histoire de l’Occident, la carrière fulgurante de Dumas fut brisée par la réglementation raciste mise en place par Napoléon Bonaparte à partir de 1802 au moment du rétablissement de l’esclavage dans les colonies françaises.

Héros de la Révolution, le général Dumas, qui commanda l’armée des Pyrénées, l’armée des Alpes, l’armée de l’Ouest et l’armée des côtes de Bretagne, et combattit sous les ordres de Bonaparte en Italie et en Égypte, s’illustra notamment par les victoires du Petit-Saint-Bernard et du Mont-Cenis, de Mantoue, de Klausen, de Brixen. Il contribua au succès de la prise d’Alexandrie et de la bataille des Pyramides.

Fervent républicain, fondateur des Chasseurs alpins en 1794, le général Dumas échappa de justesse à l’échafaud pour avoir démissionné avec éclat de l’armée de l’Ouest afin d’épargner les civils vendéens et préféra briser son sabre pour rester en paix avec sa conscience.

Le général Dumas avait fondé une famille en 1792 à Villers-Cotterêts (Aisne), là où il avait rencontré la jeune Marie-Louise Labouret, le jour du 250e anniversaire - et sur les lieux mêmes où l’événement s’était produit - de l’ordonnance imposant la langue française dans le monde. Le général Dumas, franc-maçon, fut très probablement initié à la loge Carolina de Villers-Cotterêts par son beau-père, Claude Labouret.

Le général Dumas mourut pauvre, miné par le chagrin pour avoir été chassé de l’armée française par la législation raciste de Bonaparte qui lui interdit de prendre part, comme ses compagnons, tous dignitaires de l’Empire et de la Légion d’Honneur, à la bataille d’Austerlitz.

Il n’eut droit à aucune récompense pour ses exploits et, sur ordre de Bonaparte, ne fut jamais remboursé d’une somme de 28 500 F qui lui était due pour une période de captivité où il fut particulièrement maltraité dans les geôles du roi de Naples. Son  nom est gravé, ainsi que celui de deux de ses compagnons, sur l’arc de triomphe à Paris.

Le fils du général, reprenant le même pseudonyme d’Alexandre Dumas, est l’écrivain français le plus lu dans le monde. Son plus célèbre roman, Les Trois Mousquetaires, qui s’inspire des aventures du général Dumas et de ses compagnons, est l’œuvre littéraire la plus adaptée à l’écran. L’écrivain Alexandre Dumas, qui se considérait comme franco-haïtien, avait réclamé en 1838 qu’une statue de son père soit installée sur une place de Paris et qu’une copie de cette statue soit offerte « par les hommes de couleur du monde entier » à la jeune république d’Haïti. Alexandre Dumas se proposait d’accompagner lui-même cette statue sur un bateau de guerre mis à sa disposition par le gouvernement français.

Dans le cadre d’une démarche de réhabilitation menée depuis plus de sept ans, Claude Ribbe et l’association des amis du général Dumas, soutenus par de nombreux élus – dont la municipalité de Villers-Cotterêts - ont entrepris d’obtenir du président de la République française la réintégration symbolique du général Dumas, à, titre de régularisation, dans l’ordre national de la Légion d’honneur dont le général Dumas était membre de droit (ès qualités d’attributaire d’un sabre d’honneur par Bonaparte dès 1798) et dont il fut privé simplement à cause de la couleur de sa peau et de son origine servile.

Cette réintégration, présentée à Jacques Chirac en 2006 - pour le bicentenaire de la mort du général Dumas - avait été refusée. Le gouvernement de M. Dominique de Villepin avait également refusé d’inscrire la mort du général Dumas au calendrier des commémorations nationales pour 2006. Mais les chasseurs alpins avaient malgré tout rendu hommage à leur fondateur en juin de la même année au col du Petit-Saint-Bernard. A l’occasion de cet hommage, l’hymne national avait été sifflé par des manifestants hostiles au général Dumas.

Dans une lettre adressée à l’association des amis du général Dumas le 23 octobre 2008, M. Nicolas Sarkozy, président de la République française, déplorant «l’affront fait à sa mémoire en 1943 » a rendu un hommage appuyé « à l’un des plus grands hommes que la Caraïbe a donnés à la France ». Il a reconnu que le général Dumas était un « ardent républicain » et regretté qu’il soit « encore trop peu connu des Français » tout en considérant que l’œuvre de Driss sans Arcidet « rappellera à tous ce que la France doit au général Dumas. »

Tout en s’abritant derrière le principe que la Légion d’honneur est réservée à titre posthume aux soldats morts au combat dans le mois qui suit le décès, le président de la République ne s’est pas prononcé sur le cas d’une éventuelle régularisation d’une personne décédée qui aurait dû être membre de droit ou qui était membre de la Légion d’honneur mais qui n’a pu faire valoir ses prérogatives ou en a été privée du fait d’une réglementation raciste ou xénophobe, contraire aux droits de l’homme et donc imprescriptible, en vigueur à l’époque du décès.

Claude Ribbe, auteur de deux des trois livres jamais  publiés en France  et concernant entièrement le général Dumas, lui a consacré une récente biographie, Le Diable noir (éditions Alphée-Jean-Paul Bertrand) et la lui-même adapté cet ouvrage en documentaire de 52’ pour la télévision sous le même titre (Le Diable noir). Ce documentaire, avec Stany Coppet, acteur d’origine guyanaise dans le rôle du général Dumas pour la partie fiction, co-produit par France 3 Paris Ile de France Centre, sera diffusé à partir du samedi 18 avril par France 3 Paris Île de France Centre, RFO et France 2.

Grand rassemblement républicain place du général-Catroux à Paris, (métro Malesherbes) samedi 4 avril 2009 à partir de 11 heures pour l’inauguration officielle du monument au général Dumas, par le plasticien Driss Sans-Arcidet (Musée Khômbol) en présence du maire de Paris et de nombreuses personnalités (manifestation placée sous le parrainage de l’UNESCO).

Bibliographie : Claude Ribbe Le Diable noir (éditions Alphée Jean-Paul Bertrand, décembre 2008).

Filmographie : Le Diable noir, documentaire 52’, réalisation coproduction Ortheal-France 3 Paris- Île de France Centre, avec la participation de France 2 et de RFO mars 2009 avec Stany Coppet (Le général Dumas).



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J.B. « Arnhold » Tropée-Desgué

                                                 

Analyste domaines civil, militaire et politique
Ex Conseiller Spécial à l’étranger hautes personnalités et formation spéciale officiers supérieurs : armée, police, gendarmerie

Ex-Général 3 étoiles  «maximum du grade Forces Spéciales Non Conventionnelles Internationales » Démissionnaire de ses fonctions SFU.SFP.NOC.PSA.
(« Special Forces Underground, Section Formation Parallèle, Non Official Covert, Programmes Spéciaux de l’Armée :
Organisation Secrète interne aux Réseaux Stay-Behind ») - Ex OS .C. du CSAM SFP au sein des B.V. ANF. NG.

Ethnomédecin – Ecrivain

Fondateur Association Partage Populaire International (2002)

Directeur de Publication « L’Ami du Peuple »  (Presse alternative)

Président du FPR -  Ex Candidat (France) à la Présidentielle 2007

 

                                                                                                                                                                               

Le 29 mars 2009

 

Résidant actuellement à l’île de La Réunion. Je ne pourrai malheureusement me rendre à Paris le samedi 4 avril 2009 à 11 heures pour l’inauguration du monument au Général Dumas ! Lequel comme vous le faites à juste titre savoir fût « le premier Afro Antillais né esclave à accéder au grade de Général d’Armée en 1793 » ! Je suis de tout cÅ“ur avec l’action entreprise par : « Les amis du Général Dumas » !

Votre combat contre le racisme, l’ostracisme, l’exclusion, le vol de la mémoire du passé des hommes et de certains peuples est aussi le mien !

Le général d’armée Dumas a inscrit sa destinée dans la citation de Goethe : « Celui-là est digne de la liberté et de la vie qui doit les conquérir chaque jour ». La vie atypique du Général Dumas me rappelle l’aventure oubliée d’un de ses contemporains : Pierre Loustaunau. Un petit berger, cadet du Béarn, quittant sa vallée d’Aspe dans la deuxième moitié du XVIIIème siècle pour les Indes. Nommé Général en chef des Armées des Indes, il perdît sa main gauche et la fît remplacer par un gantelet d’argent. Pendant plusieurs années, à la tête de ses soldats, il tînt en échec les armées anglaises. Devenu Maharadjah, Pierre Loustaunau réunît une colossale fortune. Il reviendra en France en 1789 mais, ruiné par la Révolution, repartira. Fait prisonnier par des pirates algérois, il restera 4 ans esclave. Il s’échappera et parviendra au Liban. Dans ce pays de mystères et de complots, il devient…prophète et à 80 ans meut. Pierre Loustaunau avait confié à un officier au Liban : « On m’appelait le Lion de l’Etat et le Tigre de la Guerre et je ne suis plus qu’un pauvre mendiant qui, pour survivre, a vendu sa main d’argent » !

Yan Priat a écrit aux Editions Encre un livre extraordinaire sorti en 1979 sur Pierre Loustaunau.

Encore bravo pour vous aussi : qui ayez opéré un véritable travail de mémoire pour le Général Dumas né esclave à Saint Domingue et devenu Général d’armée.

 

 

Mes amitiés fraternelles pour :

« Les amis du Général Dumas »â€¦

 

 

 

 


 

----- Original Message -----
To: arnhold-presidentfpr

Sent: Saturday, March 28, 2009 10:00 PM

Subject: samedi 4 avril 2009 11 h inauguration monument général afro-antillais Dumas né esclave Paris place du général-Catroux métro Malesherbes


SAMEDI 4 AVRIL 2009 11h TOUS POUR UN !

(merci de reproduire et diffuser ce tract) 

 

GRAND RASSEMBLEMENT POPULAIRE ET HISTORIQUE POUR REHABILITER LE HEROS AFRO - ANTILLAIS DUMAS SAMEDI 4 AVRIL 2009 A PARTIR DE 11 H, PLACE DU GENERAL-CATROUX, PARIS 17e METRO MALESHERBES, INAUGURATION OFFICIELLE DU MONUMENT AU PREMIER GENERAL AFRO-ANTILLAIS  DE L’OCCIDENT : DUMAS, NE ESCLAVE, VICTIME DU RACISME, FIGURE EMBLEMATIQUE  DES DESCENDANTS D’ESCLAVES.

Le général Dumas est né esclave à Saint-Domingue (aujourd’hui Haïti) en 1762, fils d’une esclave d’origine africaine et d’un colon venu de Normandie. Arrivé très jeune en France, il s’engagea à Verdun dans la cavalerie sous le pseudonyme d’Alexandre Dumas et il rencontra trois camarades : Piston, Espagne et Carrière de Beaumont. Leurs aventures préfigurent le célèbre roman les Trois Mousquetaires. Le dragon Alexandre Dumas, arrivé sans papiers, se maria à Villers-Cotterêts avec la fille d’un aubergiste et devint le héros local. En 1793, il fut le premier Afro-Antillais de l’histoire de l’Occident  à accéder au grade de général d’armée À la tête de l’armée des Alpes, entouré de ses trois compagnons, il fonda les Chasseurs alpins et emporta avec éclat les points stratégiques du Petit-Saint-Bernard et du Mont Cenis.  Nommé commandant de l’armée de l’Ouest, il démissionna avec honneur et, risqua  sa tête, pour ne pas participer au massacre des civils de Vendée. Servant ensuite sous les ordres de Bonaparte, ce fervent républicain devint un héros de la campagne d’Italie et de la campagne d’Égypte avant de prendre ses distances  avec son chef et d’échouer pendant deux ans dans les geôles du roi de Naples.

Bonaparte rétablissant l’esclavage en 1802 appliqua à Dumas la réglementation raciste sur les militaires « de couleur » et le chassa de l’armée, refusant de l’intégrer dans l’ordre national de la Légion d’honneur dont Dumas était membre de droit. Il en mourut de chagrin en 1806 à Villers-Cotterêts, laissant un fils orphelin et sans ressources qui, reprenant ce même pseudonyme d’Alexandre Dumas, devait l’immortaliser grâce à la littérature. Le fils de l’écrivain, auteur lui aussi signa de ce même pseudonyme La dame aux camélias.

Un comité, mené par le grand chancelier de la Légion d’honneur, fut formé en 1895 pour ériger une statue à la mémoire du général Dumas. Cette statue fut installée en 1912-1913, formant triangle avec la statue d’Alexandre Dumas par Gustave Doré (1883) et celle d’Alexandre Dumas fils par René de Saint-Marceaux (1906) mais, jamais inaugurée, elle fut abattue en 1943 par les collaborateurs à la demande des occupants nazis.

Après 7 ans de lutte, l’association des amis du général Dumas, fondée par l’écrivain Claude Ribbe, biographe et défenseur du général afro-antillais Dumas, père du célèbre auteur, a enfin obtenu de la ville de Paris un monument en remplacement d’une statue que les nazis et collaborateurs détruisirent en 1943.

Ce monument représentant des fers d’esclave gigantesques (plusieurs tonnes, 5 mètres de haut) sera inauguré en présence de Bertrand Delanoë et de nombreuses personnalités –artistes, sportifs, élus - le samedi 4 avril à 11 heures avec la participation de la garde républicaine de Paris. La journée se prolongera par une partie festive. Le président Obama, de passage en France, a été invité à se joindre à nous en ce jour anniversaire de l’assassinat de Martin Luther King.

GRAND RASSEMBLEMENT HISTORIQUE POUR LE HEROS AFRO- ANTILLAIS DUMAS SAMEDI 4 AVRIL 2009 À PARTIR DE 11 H PLACE DU GENERAL-CATROUX PARIS 17e METRO MALESHERBES

Les amis du général Dumas                                                                                                                                                                   ;                                  generaldumas@aliceadsl.fr    

 

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