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 J.B. « Arnhold » Tropée-Desgué

                                                

Analyste domaines civil, militaire et politique
Ex Conseiller Spécial à l’étranger hautes personnalités et formation spéciale officiers supérieurs : armée, police, gendarmerie

Ex-Général 3 étoiles  «maximum du grade Forces Spéciales Non Conventionnelles Internationales » Démissionnaire de ses fonctions SFU.SFP.NOC.PSA.
(« Special Forces Underground, Section Formation Parallèle, Non Official Covert, Programmes Spéciaux de l’Armée :
Organisation Secrète interne aux Réseaux Stay-Behind ») - Ex OS .C. du CSAM SFP au sein des B.V. ANF. NG.

Ethnomédecin – Ecrivain

Fondateur Association Partage Populaire International (2002)

Directeur de Publication « L’Ami du Peuple »  (Presse alternative)

Président du FPR -  Ex Candidat (France) à la Présidentielle 2007

 

13 avril 2009                                                                                                                                                               

Lettre Ouverte à l’Infamie !

« Pour l’Honneur d’un Capitaine… »

 

Très cher ami et Capitaine de gendarmerie Paul Barril.

 

« Le juge doit payer pour sa faute » ! Cette déclaration est du Président Nicolas Sarkozy ! Nous la partageons pleinement et d’ailleurs qui ne la partagerait pas ( !?) Mais voilà il y a loin de la coupe aux lèvres ! Pourtant en République vraie : il ne devrait y avoir aucune discrimination sociale, raciale et personne ne devrait évoluer au dessus des lois ! Malheureusement force est de constater dans les faits « et les faits sont têtus » ; que moult magistrats (avant garde de la justice qui devraient montrer l’exemple), écornent souvent les beaux principes de leur métier ! Partant, la péremptoire déclaration populiste de Nicolas Sarkozy a peu de chance d’être suivie d’effet par « la Praxis », pendant son ou « ses mandats » à la tête de la France ! Car voilà en république de la caverne et de l’ultra-libéralisme sauvage –« la Praxis », ça n’existe pas et pour cause-, puisqu’il s’agit là, d’une phraséologie de type marxiste-léniniste, voulant dire que toutes déclarations, discussions ou autres, doivent aboutir à un acte vrai, à une action radicale sur le terrain des choses ! Mais l’affaire entendez-le bien, n’est pas en relation plus précisément avec un courant politique officiel actuel, qui de la droite ou de la gauche ! J’en veux pour preuve la situation vécue à travers « Tonton » dès 1983 par le Capitaine de gendarmerie Paul Barril, sous la Présidence de la République du socialiste François Mitterrand ! Un Paul Barril entré en disgrâce en 1983 et qui comme moi-même : « ne s’en est en fait jamais remis » ! En ce qui me concerne cela dure depuis 1984 –après que j’eusse quitté définitivement les réseaux Stay-Behind (reliés underground aux réseaux de l’OTAN) : avec perte et fracas, en mon ex qualité de général trois étoiles « maximum du grade dans les Special Forces Underground des sections hors cadre » ! Où comme le Capitaine Paul Barril, je me suis retrouvé au fil des ans avec des montages de basse police : réalisés de toute pièce dans mon dos par certains Services et dont la CIA tire les ficelles derrière le rideau – dans le cadre d’Alliance Base à Paris ! Alliance Base mis en place par la signature et la bénédiction de l’ex Président de la République Jacques Chirac, contre qui j’ai porté plainte en 2005 pour trahison à la nation, avec Christine Louis-Quéré ma compagne. J’ajoute que depuis 22 ans que je vis avec Christine Louis-Quéré, je totalise 14 tentatives d’assassinat à mon encontre, dont je porte encore les stigmates, morceaux de métal dans ma main droite ! Peloton d’exécution à Madagascar sous les ordres du lieutenant de police Randrianaivo, à mon domicile de la villa du Parc à Ankerana, (devant ma femme et mon fils) ! En fait, nous les anciens ayant eu de hautes responsabilités secrètes dans certains Services Ultra-Spéciaux…qui « on l’aura compris » en connaissions trop sur les arcanes du monde politique, économique, social ; partageons avec quelques autres camarades de combat : « encore vivants pour certains d’entre nous par miracle »â€¦le triste privilège d’être des frères siamois victimes de toutes les forfaitures, de toutes les impostures où entre deux tentatives d’assassinat il est sans cesse essayé de nous faire passer pour des délinquants, des bandits, des criminels, des paranoïaques ou pourquoi pas des terroristes, comme cela a été aussi le cas pour moi-même et ma compagne Christine Louis-Quéré ; après que certains Services « français »â€¦ ont tenté de nous faire passer pour le fameux couple « dont l’ex général de Forces Spéciales » envoyait des lettres codées…à la tête de la cellule AZF 2 ! Mais le coup monté avec quelques barbouzes de bas étages ; dans le cadre de procédés de basses polices ; n’a pas résisté à notre défense radicale en interne des Services ! Il va sans dire que j’eusse toutes les preuves de ce que j’avance après que certains, « suite à notre enquête en interne » aient fini par lâcher « petit à petit le morceau » et écrire sur le morceau lui-même pour nous disculper !

Bref, pour un de mes « frères-siamois » -le Capitaine de gendarmerie Paul Barril- « l’Etat ne connaît pas » comme intitulé dans le quatrième de couverture d’un de ses livres « Missions très spéciales » sorti aux Presses de la Cité en 1984 où on peut y lire : « Paul Barril, l’Etat ne connaît pas. Nous sommes le 5 octobre 1983, Max Gallo, porte-parole du Gouvernement à cette époque, vient de nier l’existence de l’un des officiers de gendarmerie les plus prestigieux de ces dernières années. Un an s’est écoulé depuis la création par l’Elysée d’une cellule de lutte contre le terrorisme, confiée au commandant Christian Prouteau et à son adjoint le capitaine Paul Barril. A 38 ans, après des dizaines d’actions prestigieuses au service de la France, Paul Barril connaît la disgrâce. Lâché par sa hiérarchie, livré aux soupçons de la presse, aux coups bas de certains policiers, harcelé par les convocations des juges d’instruction, il devient en quelques semaines la cible privilégiée des critiques adressées à l’organisation des services secrets français, la première victime importante de la guerre des polices. On lui reproche indistinctement ses initiatives personnelles, son non respect des règles de la procédure pénale dans quelques opérations secrètes exécutées à la demande de sa hiérarchie. On oublie aussitôt que « l’inconnu de la Présidence » a arrêté 113 personnes, participé à la reddition de 61 forcenés, neutralisé à mains nues 16 individus armés, libéré 500 otages de l’Ambassade de France au Salvador, à la Somalie en passant par la Mecque dont il ne sera pas parlé ici. Aujourd’hui Paul Barril livre ses réflexions sur une carrière interrompue contre son gré. Sans amertume, il règle quelques comptes. Il retrace son incroyable parcours au service de l’Etat, il décrit ses méthodes de combat, il évoque ses rencontres avec ceux qui ont fait l’actualité du terrorisme, d’Action Directe aux mouvements d’Extrême Droite, de Klaus Croissant à Charly Ching, des mouvements autonomistes corses à l’affaire de l’Ambassade d’Irak, à l’occasion de laquelle quatorze impacts de balles seront relevés sur la voiture qui lui a servi de bouclier. Il retrace ses missions contre le grand banditisme, de « Pierrot » Conti à Mesrine. Acteur privilégié et média exceptionnel de toutes les formes de violence moderne, il propose aussi des solutions pour protéger la France contre des attaques qui peuvent être menées contre elle tant de l’extérieur que de l’intérieur. Paul Barril reste aujourd’hui le guetteur attentif et sans mélancolie de tous les grands courants politiques internationaux. »

Mais voilà lui aussi le Capitaine de gendarmerie Paul Barril en sait trop ; en connaît trop sur les coulisses politiques de l’Etat français ; sur les coulisses de la CIA en France et dans le monde ; sur le terrorisme international ! Ce qui pourrait peut-être expliquer pourquoi comme il le dit si bien : « Il surnage dans ses démêlés judiciaires » encore aujourd’hui en 2009 ; une affaire de plus – pour ne pas dire une affaire de trop dirons-nous- contre le Capitaine de gendarmerie Paul Barril ! Affaire de trop qui sent en fait le montage des Services à plein nez et je dis ceci avec force conviction ; « car tous les acteurs et ingrédients sont réunis là d’un mauvais polar : pour nous faire avaler de toute pièce que l’intègre grand soldat de Capitaine Paul Barril serait en fait devenu tout simplement un maffieux, un vulgaire assassin de bas étage au service de la « causa nostra » ! Tout ceci dans le cadre éhonté d’extrapolations policières et judiciaires qui n’apportent pas la lumière mais l’obscurantisme ! Le but est de salir et abattre un fleuron de nos meilleurs officiers français ; qui se soit battu avec force et courage au service de la France et surtout pour le meilleur de la vraie France ! A qui une fois de plus profite le crime ( !?) Sinon aux ennemis mêmes de la vraie France et pour d’autres aux traîtres porteurs de la fausse France ! Oui le capitaine Paul Barril représente la Vraie France, celle du Général de Gaulle ; celle de la Résistance au vrai terrorisme ! La Résistance à l’oppression contre le fascisme, l’imposture, la décadence et la tragédie ! Chacun aura compris ici que « l’ex général Arnhold que je sois » ne fera jamais partie de ceux qui crient avec les collabos de service ; de ceux qui retournent cent fois par jour leur veste ; de ceux qui soient prêts à toutes les trahisons, toutes les forfaitures pour grimper, encore grimper, toujours grimper dans la hiérarchie et qui ne soient au service de rien sinon que de leur propre personne, uniquement pour de l’argent, toujours pour de l’argent, « du dollar par exemple » ; de ceux qui aient participé à tous les échelons de l’Etat « Président Sarkozy en tête » ; à faire  doublement basculer l’année 2009 dans une année noire ! Une année noire qui voit entrer de nouveau la France sous haut commandement de l’OTAN – entendez sous haut commandement américain ! Alors que le Général de Gaulle l’en avait retiré à juste titre : pour que la France existe véritablement dans le concert des nations ! Perte d’influence de la France avec en plus « cerise sur le gâteau », l’obligation pour Elle de verser à l’OTAN « alors que nous soyons en crise économique totale », des dizaines et des dizaines de millions d’euros supplémentaires eu égard à ce nouveau statut !

En conclusion, je dirai concernant « la dernière affaire criminelle » dont est accusé à tort le Capitaine Barril : « le mensonge a cent mille visages, même celui du démon ; mais la vérité n’en a qu’un » ! Le fameux film « Martin Guerre » nous renseigne sur cela qui repose sur des faits historiques ! Celui du mari revenant de la guerre près de sa femme et qui n’était en fait pas le vrai mari mais un usurpateur qui ressemblait plus que de vrai au vrai mari : après lui avoir soutiré lors de conversations informelles : toutes les relations intimes d’avec sa femme et ceci jusqu’au moindre détail salace ! L’imposteur de mari « avec la complicité de l’épouse » après avoir accusé pendant des mois le vrai d’être le faux et de lui faire risquer sa tête…fût enfin confondu par devant le tribunal et ceci après moult rebondissements judiciaires ! Déclaré enfin coupable et condamné à mort, il fût pendu dans le village même où il avait opéré son forfait ! « Dieu saura reconnaître les siens » ! Ainsi et ce n’est qu’une question de temps ! Le vrai Capitaine Paul Barril fera bientôt totalement surface et place au faux de l’infamie étatique, policière et judiciaire pour qu’enfin justice lui soit rendue  ! Quant à ceux qui de leur mentalité d’imposteurs du moment au service des puissants et assassins de ce bas monde pour faire condamner des innocents ! En  d’autres temps, d’autres moeurs d’honneur : -ils étaient sanctionnés rapidement de l’extrême préjudice- et ceci n’était que justice face à la barbarie du mensonge ! George Orwell a dit : « Dans les temps de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire » !

L’affaire contre le Capitaine Barril, c’est l’affaire contre le Capitaine Dreyfus…

 

« A dupliquer et faire suivre » !

J.B. « Arnhold » TROPEE-DESGUE

 

 

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