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Communiqué du Front Progressiste du Renouveau

Fondation de la Vème Internationale Socialiste Prolétarienne.
("QUE FAIRE AUJOURD'HUI")!?

Nous sommes ceux qui aidont le World Management Team à nous esclavager économiquement et politiquement. Il est temps que nous connaissions que nous ayions "si nous le voulions", une capacité d'action dans notre existence, à nous libérer de ce que nous soyions devenus; "des robots biologiques qui fonctionnions selon un programme bien déterminé mis en place par le Grand Capital esclavageur des peuples".

  

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J.B. "Arnhold" Tropée-Desgué, Président du Front Progressiste du Renouveau (FPR), a été élu à l'unanimité: Président de la Vème Internationale Socialiste Prolétarienne en Assemblée Générale à Nice le 7 novembre 2007 en présence de 36 délégués internationaux.


 Acte Fondateur en ce jour du mercredi 7 novembre 2007, "quatre vingt dixième anniversaire de la Révolution d'Octobre 1917"...

"PROLETAIRES DU MONDE ENTIER UNISSEZ-VOUS"!

Ainsi s’est ouverte l’ère des grands bouleversements sociaux du XIXème siècle avec Karl Marx (1818-1883). En 1848, Engels et Marx rédigèrent le « Manifeste du Parti communiste » où se trouve exposée leur conception de la société fondée sur la « Lutte des classes » et de l’action qui vise à favoriser la création des conditions de passage révolutionnaire vers le communisme. Dans « Le Capital » (publié de 1867 à 1909). Marx voulait élaborer une science, le « matérialisme historique », mettant en évidence les contradictions liées au développement du système capitaliste. A la tête de la 1ère Internationale, il joua un rôle éminent dans l’organisation du mouvement ouvrier. « Savez-vous, expliquait Marx, que le Socialisme est un mouvement, dont les origines remontent aux cercles juifs et aux premiers monastères chrétiens. » On ne peut pas comprendre l’autre œuvre politique de Marx et Engels si l’on ne parle pas de Moses Hess (21 juin 1812-Paris 6 avril 1875), un militant socialiste proche de Marx et Engels ; considéré par certains initiés comme le véritable fondateur du sionisme , de la mise en place du système des kibboutzim et en particulier du sionisme socialiste, par opposition au « sionisme politique » de Théodore Herzl, lequel dernier, auteur de « Der Judenstaat » publié en 1896, après l’affaire Dreyfus. Moses Hess publia quant à lui en 1862 : Rome et Jérusalem-La Dernière Question Nationale appelant à la création d’un Etat Juif. Issu d’une famille aisée Moses Hess épousera une femme du peuple, par méfiance vis-à-vis des valeurs bourgeoises. Hess recevra une éducation juive de la part de son grand-père et s’inscrira à l’Université de Bonn ; mais n’obtiendra jamais son diplôme. A la place, il fonda un journal socialiste pour en devenir le correspondant parisien. Après l’échec de la révolution de 1848 et au coup d’Etat du 2 décembre 1851, il s’enfuira en Suisse et en Belgique, ce qu’il réitèrera pendant la guerre franco prussienne en 1870. Au départ Moses Hess était pour l’intégration juive dans le mouvement socialiste universel. C’est Moses Hess qui convertira Engels au communisme, c’est encore lui qui introduira Karl Marx aux problèmes économiques et sociaux. Moses Hess jouera un rôle primordial dans la transformation matérialiste de la dialectique hégélienne encore entachée d’idéalisme, en concevant l’individu comme l’initiateur de l’histoire à partir de sa propre conscience active. Il est plus que probable que Moses Hess soit à l’origine de slogans tels que « La  religion est l’opium du peuple » etc. Nonobstant cela un changement philosophique et moral s’opéra en lui ; s’opposant progressivement à la prééminence des facteurs économiques et de la lutte des classes dans l’histoire. C’est alors qu’il en viendra à voir dans la « lutte des races » ou des nationalités, le principal vecteur de l’histoire passée. A ce sujet d’ailleurs voir l’analyse de Michel Foucault concernant le « discours historico-politique de la lutte des races), qui apparaît en France avec Boulainvilliers.

 

à suivre bientôt ici...